jeudi 18 octobre 2007



Jeudi 20h coup de fil…une place pour Fréjus…YES !
Me voilà donc partie vendredi après-midi pour Toulouse avec un collègue rejoindre une troisième passagère pour partir sur la côte d’Azur. 2h30 de bagnole, rdv tardif, encore 5h de route et à 1h du mat on arrivait pile poil pour rejoindre les autres en boîte. J’ai dû m’atteler sérieusement pour rattraper le niveau mais ça valait le coup. Ambiance très ride/alcool & rock’n roll pour cette première soirée. Le reste du week-end s’est partagé entre balade les pieds dans l’eau, déjeuner sur la plage, match de rugby sur une des nombreuses terrasses du port pleines à craquer pour l’occasion, squouatt du stand de la boîte sur le salon, et retour dimanche avec grosse grosse fatigue !
Seul bémol, mon beau brun n’était pas là, je pense pas avoir l’occasion de le revoir avant le prochain salon, si je peux y aller…en juin L
Mon obsession pour lui ne désemplie pas pour l’instant.

Mais putain le bien que ça m’a fait de voir la mer, de prendre le soleil, de voir l’horizon et de faire la fête ailleurs…autrement…

Mon moral est remonté tout doucement, les médicaments y sont sûrement aussi pour quelque chose mais tant pis, pour l’instant c’est le résultat qui compte. Il y a une semaine j’aurais tout fait pour retrouver du taf en France le plus vite possible, aujourd’hui ça va mieux. Je m’apprête à entamer la saison d’hiver qui est paraît-il la plus festive ici…on verra.

Découverte du jour : Mercury Rev : « Vermillon »

mardi 16 octobre 2007

16 octobre

Putain je suis tranquille entrain de picoler en écoutant les Béru et j'ai le malheur de zapper sur la 6..."passé composé" ! tu parles d'un tire-larmes!!!

mardi 9 octobre 2007




Vendredi soir, pure folie pour l'anniversaire de Sève dans la salle au rez-de-chaussée du taf, Clem aux platines (il assure grave!), les murs rouges de Lambrusco, les tee-shirts aussi, orgie ! très drôle :)
Du coup le reste du week-end a été comateux...et reposant...
Je devais m'incruster dans une des voitures qui partent pour Fréjus ce week-end mais comme je ne fais pas parti de ceux qui vont y bosser et que les voitures étaient pleines ça semble compromis...on s'était fait une joie de ce week-end avec les filles, je vais louper les balades au bord de la mer, le soleil qui commence sérieusement à disparaître ici et deux soirées de malades ! Je risque aussi de louper mon beau brun qui se trouvera surement là-bas, la deuxième et dernière fois de l'année où j'aurais eu l'occasion de le voir :(

Je ré-écoute Violent Femmes, Brel et Reggiani, wouawwwou c'est la teuf, ô rage ô désespoir :(


Ma phrase du jour, toujours dans l'ambiance gaie de ces derniers jours :

« Bien sur il y a nos défaites
Et puis la mort qui est tout au bout
Nos corps inclinent déjà la tête
Etonnés d’être encore debout »

J.Brel

samedi 6 octobre 2007

6 octobre 2007

Oh putain quel match!!! Trop pour mon pauvre petit coeur :)

jeudi 4 octobre 2007



Je le sentais bien que je faiblissais…je rebuvais le soir, je pleurais pour une rien, j’ai fait l’erreur de me remater « Lucia y el Sexo », ça m’a achevé. Vague de désespoir intense, insomnie…encore, mardi soir fin du round et deux jours d’arrêt, 8 de tension, tête de zombie, dodo…le mercredi soir Marion et Sèv sont venues les bras chargées de victuailles pour passer la soirée avec moi. Rien que ça ça m’a fait chialer ! On a passé une soirée géniale et elles m’ont grave réconforté, rassuré, encouragé et après une après-midi de sieste et tant d’amour je m’apprête à reprendre le taf demain matin.
Il m’en faut pas beaucoup pour récupérer…mais quand je peux plus, je peux plus. Demain soir deux anniversaires…hummm, ça va être chaud :)



mardi 2 octobre 2007

2 octobre



OCTOBRE 2007

Samedi je ne suis pas sortie de l’appart, fatiguée de ma soirée peinture/vin blanc de la veille, et comme le soir on s’est fait une petite soirée sympathique, alcoolisée et tardive avec quelques collègues j’en ai pas fait beaucoup plus le dimanche. On a maté le match chez Ricou, affalé sur les canapés, juste la force de préparer un Brownie parce que je le leur avait promis (moelleux à souhaits, une merveille !), je suis passée au bureau mettre mon blog à jour (toujours pas d’internet à l’appart ☹ )…et j’ai pleuré devant « 36 quai des orfèvres » toute la soirée (c’est pas ma faute c’est la musique…que je me suis empressée de télécharger le lendemain et que j’écoute en boucle depuis)

J’ai repris la peinture hier soir. Encore avec du vin et du Lexomyl, encore tard, boulimie créative comme dit mon frangin. Je suis allée racheter trois toiles en sortant du taf. Le temps d’en préparer une, d’esquisser les premiers traits sur la deuxième, de mettre la touche finale (ou pas d’ailleurs…c’est compliqué de décider quand un tableau est fini !) et je n’ai plus rien, il est une heure du mat et il faut attendre que ça sèche pour continuer, demain…Je le sens bien que c’est parce que je suis à nouveau mal, mais je vois le bon côté des choses, y a plein de retours positifs, d’encouragements, de félicitations parce que j’arrive enfin à montrer tout ça. Et ceux qui me connaissent savent que c’était pas gagné !
Du coup au taf c’est dur, je n’ai plus de motivation, plus d’énergie, je me fais chier, les écouteurs non stop sur les oreilles pour rester autant que possible et tapoter mon clavier tout en m’évadant très loin…

J’ai écrit un très long texte la semaine dernière, une nuit. Je l’ai envoyé à ma tante, parce que je suis très proche d’elle et que je lui fais confiance, on discute souvent, je sais qu’elle peut comprendre. Et j’ai besoin que quelqu’un sache ce qui se passe dans ma tête. C’est con mais j’ai peur qu’il arrive quelque chose et je veux que quelqu’un puisse expliquer pourquoi.

J’ai toujours mon marginal dans la tête. Et je me sens toujours si désespérément seule mais je sais même plus ce que je suis capable de partager avec les autres.
J’ai l’impression de devenir une solitaire, exactement le contraire de ce que j’ai toujours été. Moi qui ai toujours été une citadine je m’imagine maintenant très bien dans une petite maison isolée (sur une colline, pas dans un bois) à ne faire que peindre et sans devoir rendre de comptes à personnes…ou alors c’est mon beau brun qui m’influence.

Au final, à 3h du matin j’avais tout installé sur le lit, impossible de dormir après 2 Lexo et 1 gros coup de blues. Je travaille le jour, faut bien que je vive la nuit…je pensais au lendemain matin bien sur, ça a été dur et ça va durer jusqu’à ce soir. J’ai des envies d’Hôpital, de longues pauses, des breacks de vie. Je veux plus me lever, me laver et aller au taf, je veux garder les mains dans l’encre.

lundi 1 octobre 2007

1 octobre 2007




« Ce matin j’ai croisé ton frère
Il m’a dit que pour lui ça allait vraiment pas bien
Que sa vie était un enfer
Et qu’il aimerait bien plus en être là demain

Il faut qu’on lui cause
Tu pourrais peut-être l’appeler pour lui dire que tu l’aimes
Que la vie est injuste, qu’elle est pas toute rose
Mais qu’on veut pas le voir nu couvert de Chrysanthèmes


C’est ce matin, j’ai croisé ton frère
Il m’a dit qu’il en pouvait plus du chagrin
Que ses idées étaient plus très claires
Et qu’il aurait bien quand même aimé croiser quelqu’un

C’est sur, depuis que les années tracent
Y en a qui sont restés sur le bord du chemin
Et c’est pas facile de les regarder en face
Quand t’as plus le temps ni le cœur de leur tendre la main

Et dire que ton sacré frère, c’est lui qui nous mettait des claques quand on était gamins
Sur que dans le quartier c’était un grand frère
On é tait fier quand on le croisé et tout le monde l’aimait bien
Oh faut qu’on fasse quelque chose
On ne peut pas le laisser seul et puis si on fait rien
C’est pas dit que demain ses paupières soient closes
Mais on sait jamais tu connais ton frangin

C’est ce matin, il m’a dit ton frère
Que sa vie ne valait que le coup d’être vomie
Que le bonheur c’est quand on espère
Et que lui n’attendait plus rien depuis une décennie
Et que puisque c’est ici l’enfer
Lui se prendrait bien le ticket pour le paradis
Et gratuit en prime, il veut pas s’en faire
Allez vient j’ai peur qu’il soit déjà parti

C’est ce matin, j’ai croisé ton frère
Il m’a dit qu’il en voulait plein à la vie
Que son cœur était un grand désert
Que dedans y avait plus rien, qu’il lui avait tout donné
Et qu’elle avait tout pris »


Les Ogres de Barback